Organisé par l’Association gabonaise de taekwondo et arts martiaux associés (Agatama), sous l’égide de la Fédération gabonaise de taekwondo, l’événement avait débuté le vendredi 17 juillet par les opérations de pesée. Les combats en kyorugi se sont ensuite déroulés le samedi, avant les épreuves de poomsae et les finales programmées le dimanche. Selon les résultats publiés à l’issue du tournoi, 406 jeunes athlètes ont effectivement pris part aux différents combats.
Une impressionnante récolte de 56 médailles
Sur les tatamis, Suprême Taekwondo a fait parler sa régularité et la profondeur de son effectif. Le club a totalisé 56 médailles, dont 19 en or, 13 en argent et 24 en bronze. Cette moisson lui a permis d’atteindre 3 780 points et de conserver le trophée remporté en 2025.
La deuxième place est revenue à Moo Do Kwan, crédité de 2 310 points. Le club a décroché 15 médailles d’or, 3 d’argent et 11 de bronze. Ndzime Family a complété le podium avec 1 860 points, grâce à une récolte de 11 médailles d’or, 6 d’argent et 6 de bronze. Ces résultats confirment la vitalité de plusieurs structures engagées dans la formation des jeunes taekwondoïstes gabonais.
Des talents déjà prometteurs
Cette 29e édition a également permis de mettre en lumière plusieurs performances individuelles. Samuel Ndong, représentant de l’Académie nationale des professionnels des arts et taekwondo, a été désigné meilleur athlète masculin. Andréa, pensionnaire des Élites Taekwondo, s’est distinguée dans les épreuves féminines de poomsae. Mouity Arthur et Mika Anguoé Manga ont également reçu des récompenses pour leurs prestations dans leurs catégories respectives.
Chez les plus jeunes, Mika Anguoé Manga a notamment été remarquée dans la catégorie des 6-7 ans. Charles Lekouma a, de son côté, été désigné meilleur arbitre de la compétition. Ces distinctions témoignent de la volonté des organisateurs de valoriser aussi bien les combattants que les acteurs chargés de garantir le bon déroulement des épreuves.
Le travail de formation récompensé
Le titre de meilleur entraîneur a été attribué à Joseph Mouhidine Moussiliou Moussavou, coach de Suprême Taekwondo. « C’est une immense satisfaction. Les enfants ont donné le meilleur d’eux-mêmes et cette victoire récompense leur engagement », a-t-il déclaré après le sacre. Cette distinction vient saluer le travail réalisé au quotidien par l’encadrement du club auprès de ses jeunes pratiquants.
Au-delà des médailles, le Baby Champion demeure un important outil de détection pour le taekwondo gabonais. La compétition permet aux enfants d’acquérir de l’expérience tout en intégrant les valeurs de respect, de discipline, de persévérance et de fair-play propres aux arts martiaux. En conservant sa couronne les 18 et 19 juillet 2026, Suprême Taekwondo confirme la qualité de sa formation, tandis que l’Agatama consolide l’un des principaux rendez-vous dédiés à la relève nationale.
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